Zombie Walk


Hey les cats, nous sommes en octobre et vous savez ce que cela veut dire ? Non, pas d’idée ? Evidemment, c’est l’automne… Mais pour les geek que nous sommes, le plus important, c’est l’approche d’Halloween ! Pourquoi ? Ne me dites pas qu’il va falloir refaire toute votre éducation !

Pour les nouveaux arrivants dans ce monde, je vous explique brièvement ! Si pour les enfants, Halloween est la célèbre fête des bonbons et des parades incroyables de Disneyland Paris, pour nous c’est l’occasion de profiter aussi… Pour se faire une petite soirée effrayante autour de jeux incontournables comme Amnesia ou Slenderman ! Pour se faire des concours cosplay entre potes sur les mangas les plus gores ou des créations personnelles loufoques ! Ou profiter d’une sortie spéciale zombie ! Bref, Halloween, pour les geeks aussi, c’est sacré… On n’a pas toujours l’air, mais on est comme tout le monde pour certains points !

Une des grandes tendances, en France et en Belgique (et probablement ailleurs, mais je n’ai pas encore eu l’occasion de faire le tour du monde pour vous le confirmer) ce sont les diverses zombie run et zombie walk. Un concept assez simple : un parcours d’obstacle ou une marche, déguisé en zombie, ou pourchassé par ceux-ci ! Un moment de pur délire pour ceux qui se prennent au jeu la nuit des morts vivants !

Illustration de TonyMoore.com

Illustration de TonyMooreIllustration.com

Pas motivés pour un petit tour à Walibi, pas l’argent pour aller vivre l’ambiance fééricodiabolique de Disneyland Paris, mais trop excité que pour rester derrière la télé à mater un bon vieux film ou un anime bien gore ? Amis belges, sachez qu’il y a de nombreux événements organisés près de chez vous ! Il y aura par exemple la Zombie Walk, à Namur ! Une journée incroyable avec une séance maquillage, des activités en tout genre pour petits et grands, un flashmob, une attaque de zombies dans ville et une petite fiesta pour clôturer ça !

Ca se passe à Namur, le 31 octobre ! Mais il y en a évidemment bien d’autres… Et vous, comment allez-vous fêter Halloween ?

Tsuki

Ces youtubers qui reprennent des bandes son Geek!


L’univers du jeu vidéo et de la musique ont toujours été connectés que ce soit par des bandes-son (qui n’a jamais eu ce petit frémissement en écoutant la musique du premier Super Mario Bros?) ou encore par des jeux musicaux. Il est alors naturel que des joueurs reprennent ces musiques à leur sauce.Il est temps de parler des youtubers qui nous font vibrer avec leur reprises dans les domaines geeks, otaku et autres.

Tsuko G.

La recette de Tsuko ? Vous prenez un instrument quasi-insupportable, une musique ou un thème comme on les aime et vous mixez le tout avec talent. En effet ce dernier s’est spécialisé dans la reprise au Kazoo… Oui, oui le kazoo. Cet instrument de torture devient aussi mélodieux qu’un stradivarius une fois mis entre de bonnes mains. Parmi les reprises notables de Tsuko vous pourrez entendre du Super Smash Bros, la vallée Gerudo, Skyrim et j’en passe. A noté que c’est encore plus appréciable avec des amis et une bouteille d’hydromel.

Skyrim :

Miracle of Sound

Certains font des reprises, et bien Miracle of Sound n’en fait pas partie. En effet il préfère de loin une bonne vieille composition maison. En près de 5 ans d’activité, autant vous dire qu’il y a de quoi écouter, mais si je ne devais en citer que trois je vous dirais de découvrir Miracle avec The Halfman Song (Game of Thrones), Wake The White Wolf (The Witcher 3), Shadow of the Ash (Shadow of Mordor) et My Revolution ( Assassin’s Creed Unity). (Oui ça fait quatre propositions, c’est cadeau de la maison)

Wake the white wolf :

331Erock

Amis Métalleux bonsoir ! Vous trouvez que les reprises manquent de Métal ? Et bien 331Erock est fait pour vous ! De DragonBall Z, en passant par Game of Thrones et Attack On Titan tout ce qui peut être fait en version Métal y passe (C’est  pas un hasard si ses vidéos s’appellent « Inserez titre Meets Metal »). Tout ce que j’aurais à ajouter est de vous préparer à Head Banger sur les Super Nanas.

Dragon ball Z meets metal :

Taylor Davis

Pour ceux que le Métal n’intéresse pas, je peux toujours vous proposer un bon vieux morceau de violon, car tel est l’instrument choisi par Taylor Davis, illustrant ses reprises dans des décors plus beaux les uns que les autres (ouais bon certaines vidéos sont sur fond noir…on peut pas toujours tout avoir) Bref. Je suis sûr que vous oreilles se régaleront sur les versions par Taylor du Hobbits, de la vallée Gerudo (oui, encore et toujours) et plein d’autres encore.

The hobbit :

Voila donc quelques noms, il y en a évidemment pleins d’autres que je vous invite à chercher et à débusquer vous-même. Car c’est au final ça Youtube, explorer, trouver et mettre en avant des talents.

Alemo

Objet insolites : sélection de l’été 2015


L’été est là, et avec la chaleur, vous vous dites qu’il serait temps de sortir et profiter du beau temps d’investir dans un système de refroidissement efficace. Suite à toutes ces nouveautés vues à l’E3, il est vraiment temps de faire passer votre overclocking à des stades plus sérieux. Mais si jamais vous avez déjà une bête de guerre et il vous reste quelques excédants à dépenser avant votre tour du monde en hélicoptère familial, alors, je peux vous présenter une paire de trucs utiles. Tellement de trucs utiles que je vous assure que vous ne regretterez absolument pas si vous nous invitez, moi et toute l’équipe de happy2cats à un barbecue pour mieux vous expliquer ça !

Pour faire un bon barbecue, rien de tel qu’un bon feu : Pas ce genre de trucs gratuit que tout le monde a, il vous faut un feu PREMIUM ! En plus, vous pourrez épater Pierre-Henri, votre voisin d’en face. Et puis il faut bien faire un truc plus geek pour vos soirées roleplay. Voici donc le feu multicolore ! Un peu de ce produit sur un feu « basique » pour donner l’impression qu’une licorne s’est soulagée dedans.

>> Le feu premium <<

Si jamais Pierre-Henri décide quand même de venir et surtout que vous le voyez s’approcher dangereusement de Lise-Antoinette, offrez-lui un coca. Pas n’importe lequel, un dont il va se souvenir. Cette curiosité nous vient du Japon et on se dit qu’il n’y a qu’eux pour inventer ça. Vous allez me demander, mais qu’a-t-il de si spécial ce cola et en quoi il est mieux que le Dr Pepper Zéro ? Hé bien, il est à l’ail.

>> Coca à l’ail <<

Une fois votre méfait accompli, il est temps de mettre en avant votre côté viking. Même si vous êtes en train de boire un chocolat chaud, vous pouvez quand même le faire d’une manière un peu plus épique. Faites tout de même attention, n’oubliez pas d’ajouter un peu de lait pour adoucir… De toute façon, personne ne saura ce qu’il y a dans ce mug-corne de viking !

>> mug corne <<

SI vous êtes quelqu’un qui fait attention à son style, cet article devrait vous plaire…ou vous faire hurler. Quoi qu’il en soit, il est très agréable pour quelqu’un d’aussi brillant que vous de briller littéralement avec ces lacets lumineux. En plus, avec un large choix de coloris, vous pouvez vraiment assortir vos lacets à votre tenue. Attention cependant, votre popularité n’est aucunement garantie par ce blog, mais envoyez-nous quand même une photo si vous en achetez.

>> lacets lumineux <<

La soirée s’achève donc, tous vos amis ont siphonné les cuves de Moët & Chandon impérial prévues à cet effet…mais vous êtes tranquille, ils n’ont pas touché à votre collection de cartouches NES. Quel rapport me direz-vous ? Hé bien vous vous êtes équipés en prévision avec ces flasques-cartouches. Vous pouvez ainsi tranquillement terminer votre soirée par un peu de rétrogaming… enfin, ne confondez pas les cartouches !

>> flasque cartouche <<

Josty

Limites technologiques ou limites humaines ?


De nos jours, c’est devenu courant d’attendre la prochaine innovation technologique et de s’attendre à ce qu’elle apporte un tas d’améliorations fondamentales, qui ne fassent pas “gadget”. Mais cette évolution va-t-elle perdurer éternellement ? En effet, la plupart des nouveautés qui vous sont présentées aujourd’hui se contentent d’améliorer un objet déjà existant, en proposant une qualité supérieure. On nous bassine avec les nouveautés, sans toutefois présenter de vraies nouvelles inventions. Je pense que nous pouvons citer des exemples tels que la taille des écrans qui augmente sans cesse ainsi que leur qualité, leur temps de réponse… Mais le débat qui en ressort, c’est l’utilité même de ces améliorations minimes qui sont souvent vendues comme des innovations alors que vous faites à peine la différence. Des exemples concrets qui font débat sont par exemple le 4K, le 7.1, le 60 fps… Tout autant de normes mélioratives plus ou moins perçues par certains. Je ne pense rien vous apprendre, vous avez déjà dû entendre une phrase du genre “Il faut pas forcément de bons graphismes pour faire un bon jeu” (*troll* Même si c’est souvent les joueurs console qui disent ça). Hé oui, nous ne valorisons pas de la même manière les différents niveaux graphiques et on se demande parfois si ça vaut la peine d’investir dans une carte graphique hors de prix pour faire tourner un jeu récent en ultra.

Ma théorie là-dessus, c’est que nous arrivons peu à peu aux limites de la perception humaine dans les domaines de la technologie. En effet, le 60fps proposant une fluidité très proche du naturel, on peut par exemple se demander: à combien de fps nos yeux voient ? Certes, les standards ne sont pas les mêmes mais je pense que la plupart des personnes qui lisent ça s’accorderont à dire que sortir un standard vidéo de 120 fps ne révolutionnerait pas notre confort et se rapprocherait considérablement de l’inutile. Ainsi, la différence est souvent minime voire invisible. Ainsi, nous sommes capables d’augmenter sans cesse la qualité de la technologie qui nous entoure, mais nous valorisons de moins en moins la différence. Ce principe s’applique dans beaucoup de domaines. Les écrans, les casques audio, les moteurs de jeu sont à présent arrivés à reproduire si fidèlement la manière dont nous percevons le monde que bientôt, il ne sera possible de faire “ouah” lors d’un passage à une version plus avancée d’un produit.

Alors que faire quand tous nos sens seront exploités au maximum ? Hé bien j’ai bien ma petite idée où ça risque de nous mener… A l’interface cerveau/machine. Mais oui, si vos yeux ne sont pas capables de retranscrire une image très précise en mouvement complexe, il faudra la faire parvenir jusqu’au cerveau de manière directe… Cela en vaut-il vraiment la peine ?

Article 4 : Ou comment stocker 4 To de photos de chats


Salut à vous, lecteurs ! Après un article sur la mémoire vive, parlons un peu de mémoire morte. Aussi appelée mémoire ROM, alors que la mémoire vive est appelée RAM, c’est de cette mémoire qu’il s’agit quand vous stockez vos photos, vos programmes et tout ce qui est fait pour durer.

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Divisé en deux grandes technologies, on distinguera les SSD des HDD (les disques durs classiques) car même si ils font la même chose, ils n’ont pas le même prix. Les SSD, plus récents, coûtent en effet bien plus cher que les HDD et ne sont pas aussi volumineux.

Sur les HDD il n’y a que deux choses à dire : vitesse et connectique.

La vitesse, c’est le nombre de tours par minutes. Plus il tourne vitre, plus votre HDD sera rapide mais plus il consommera en énergie. C’est pour ça que les disques durs lents (5.400 tours/minutes) sont courants dans les PC portables tandis que les PC « tours » sont plus rapides (7.200, 10.000 voire 15.000 tours/minutes).

La connectique, c’est le câble qui transférera les données. SATA quand le disque est interne, USB quand le disque est externe. Actuellement nous en sommes aux normes SATA 3 et USB 3, mais les normes USB 3.1 et Thunderbolt/Displayport existent. J’en parlerai dans l’article sur les cartes-mères. Le SATA 3 permet des débits de 6 Gb/seconde tandis que l’USB 3 ne permet que 5 Gb/seconde au maximum mais permet d’alimenter en électricité.

Pour info, la grande majorité des disques durs fait 3,5 pouces. Pour les PC portables c’est du 2,5 pouces. Leur capacité de stockage varie entre 250 Go et 6 To.

Sur les SSD, on peut déjà parler un peu plus.

Dans les SSD ont peut parler des SSD « cache » et des SSD normaux. Les premiers tendent toutefois à disparaître car ils choisissent (grâce à un programme fourni) les données qui iront dessus sans que vous ayez de contrôle sur le processus. Pas pratique.

A propos de la connectique, les SSD sont un peu différents des HDD : ils peuvent utiliser d’autres normes en plus du SATA 3. Il s’agit des connectiques SATA-Express, PCI-Express et M.2.

Un SSD c’est un ensemble de puces de mémoires (appelées NAND), composées de cellules qui stockent des données. Chacune de ces cellules peut stocker un nombre de données différent selon la technologie utilisée et donc l’usage et les performances qui en découlent. SLC, MLC et TLC sont les trois technologies utilisées, tandis que la NAND classique se fera remplacer par la V-NAND à l’avenir.

  • La technologie SLC (Single Level Cell) stocke une seule donnée par cellule. C’est la technologie la plus rapide, la plus endurante et la plus chère. Mais la moins courante, car souvent destinée aux professionnels.
  • La technologie MLC (Multi-Level Cell) stocke, elle, 2 données par cellule. C’est un excellent compromis et la plus courante des technologies employées.
  • La technologie TLC (Triple-Level Cell) en stocke 3, elle est la plus lente et la moins chère. Elle est également la moins endurante. Heureusement, elle tend à disparaître.
  • La technologie V-NAND (Vertical-NAND) empile en fait des puces de NAND pour augmenter les débits. C’est très récent et très prometteur, car en plus des débits, cela permettra d’augmenter les quantités sans augmenter la taille. Seul Samsung a lancé cette technologie, mais il sera suivi prochainement par d’autres.

Le format des SSD dépend de la connectique libre (sur la carte-mère) qui sera utilisée. Ainsi, si vous avez un port SATA 3, vous prendrez un SSD de 2,5 pouces en SATA 3. Si vous avez un port M.2 libre… même principe. Chaque connectique a des avantages : le SATA est peu cher, le M.2 prend peu de place, le PCI-Express est rapide.

Publicité mensongère vous dites ?

Comme la technologie SSD est récente, elle est encore méconnue du public. Ainsi, on voit souvent des SSD qui affichent une vitesse de lecture ou écriture excellente alors que dans les faits ils sont pitoyables. Pourquoi ? Car les SSD ne réagissent pas de la même manière selon la taille des fichiers envoyés. Sur des petits fichiers les SSD sont très rapides, mais leur vitesse chute dès qu’il s’agit de transférer des gros fichiers. Donc pour faire bien, pour vendre, on n’utilise que des petits fichiers pour faire les tests. C’est l’idée. Ne vous attendez donc pas à avoir constamment 550 Mo/seconde, c’est un mensonge éhonté qui ne se produira qu’avec des fichiers spécifiques.

Cela dit, les SSD restent bien plus rapides que les disques classiques. Mais pas autant qu’on voudrait nous le faire croire. Leur capacité de stockage varie entre 60 Go et 1 To.

Comment je fais alors ?

Pour votre OS (Windows 7,…) stockez-le sur votre SSD (120 Go sont largement assez) ainsi que les quelques programmes dont vous avez besoin. Un HDD de 1 To complètera l’ensemble et stockera vos photos et les autres programmes donc vous avez moins besoin. Vous sentirez directement la différence !

Des réactions ? N’hésitez pas à commenter !

Article 3: Alzheimer version 8 gigas


Salut à vous, lecteurs ! Attaquons-nous tout de suite à la mémoire vive car même si il n’y a pas grand-chose à en dire, c’est une pièce vitale de votre machine !

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La mémoire « vive », l’opposé de la mémoire « morte » mais en quoi ?

La mémoire vive est une mémoire rapide qui coûte cher et elle possède un inconvénient majeur que n’ont pas les disques durs : elle a besoin d’électricité en continu. Pas de courant = perte de données mais c’est grâce à ça qu’elle est si rapide.

Pour faire tourner un ordinateur, il est recommandé d’en avoir environ 4 gigas mais 8 gigas vont d’ici quelques années devenir le minimum. La mémoire vive permet de stocker momentanément les informations dont votre ordinateur a besoin.

Actuellement, vous utilisez de la mémoire de 3ème génération, ou DDR3. Sachez cependant que la 4ème génération est prête et déjà disponible pour certains chanceux (et riches, surtout). Plus rapide et plus économe à chaque génération, voici les différents points sur lesquels se méfier quand vous en achetez :

  • Format :

Deux choix : DIMM ou SO-DIMM. C’est la taille des barrettes. DIMM correspond aux barrettes pour ordinateurs fixes tandis que SO-DIMM correspond aux barrettes pour ordinateur portable. Les deux sont incompatibles, il est par conséquent impossible de mettre vos vieilles barrettes de portable dans votre nouvelle tour. Pour les tablettes/smartphone les puces sont soudées et on parle uniquement de la génération dans ce cas : LPDDR3 ou, bientôt, LPDDR4.

  • Le nombre de pin :

Lié à la génération de la mémoire, nous sommes (avec la DDR3 DIMM) à 240 pins. La DDR4, elle, nécessite 288 pins. Comme vous pouvez vous en douter, les deux sont incompatibles. Barrette DD3 dans slot DDR3, barrette DDR4 dans slot DDR4 !

  • La fréquence :

Chaque génération a une fréquence de base, une vitesse minimale qui peut augmenter (en même temps que son prix) pour améliorer les performances. La DDR3 fonctionne à 1.333MHz en standard, mais peut monter jusqu’à 3.000MHz. Pourtant, c’est inutile si le reste ne suit pas. Le reste, c’est le processeur et la carte-mère. Ces deux autres pièces doivent supporter l’overclocking, ce qui est rarement le cas. Donc pour le grand public, une barrette à 1.333MHz est largement suffisante (pour info, la fréquence standard de la DDR4 est de 2.133MHz).

L’overclocking, c’est le fait d’augmenter la fréquence d’une pièce mais j’y reviendrai lors de l’article sur les carte-mères.

  • La latence :

C’est le temps que met l’information pour faire un aller-retour. Plus elle est basse, meilleure est la barrette. Identifiée par l’acronyme CAS, elle se situe aux alentours de 10. Plus la fréquence augmente, plus la latence augmente, mais il est possible (pour les bourgeois intéressés) de trouver des barrettes à haute fréquence et basse latence. 9 étant le standard sur une barrette à 1.333MHz et 11 étant le standard sur une barrette à 1.600MHz. Sur une barrette de DDR4 à 2.133MHz, le CAS est de 15.

  • La tension :

Exprimée en Volts, c’est la quantité d’électricité qu’il faut pour alimenter la mémoire. Sur les barrettes DDR3 DIMM standard, vous avez besoin de 1,5 Volts. Sur les barrettes haut de gamme, c’est 1,65 Volts et sur les barrettes de DDR4 c’est 1,35. Sur des barrettes SO-DIMM DDR3 (pour portable, donc) c’est 1,35 Volts de base et 1,5 Volts sur le haut de gamme.

Et la GDDR5, l’ECC et les barrettes Registered dans tout ça ?

La GDDR de 5ème génération est une mémoire spécialement dédiée aux cartes graphiques, j’y reviendrai donc dans l’article sur… les cartes graphiques.

Il existe aussi 2 autres technologies que je ne ferai que citer : ECC et Registered. Il s’agit de technologies destinées uniquement aux professionnels et incompatibles avec le matériel grand public.

Pour résumer :

DIMM ou SO-DIMM, DDR3, 4 gigas minimum, 1.3333 MHz sans plus, CAS 9 et 1,5 Volts.

Des questions ? C’est dans les commentaires que ça se passe !

Analeth

Article 2 : computer brainz


Salut à vous, lecteurs ! Pour commencer cette série d’article, je pense qu’il est mieux de commencer par le processeur. D’une part car c’est la partie la plus importante de votre machine, d’autre part car c’est aussi la plus sujette à l’arnaque.

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Petit cours d’anatomie…

Un processeur, c’est une puce qui fait des calculs. Elle n’est pas très maligne, car elle ne permet que d’envoyer des gens sur la lune, de prévoir la météo une semaine à l’avance, de calculer la dette européenne ou d’envoyer des photos depuis l’autre bout de la galaxie. Tout ça grâce aux quatre opérations de base : +, -, x, ÷. Fortiche le bestiau.

Avec l’évolution de l’informatique, le processeur s’est complexifié. Octo-core, Gigahertz, LGA, Socket sont ainsi autant d’acronymes et de mots étranges qui pour l’initié contiennent beaucoup d’informations, mais pour le quidam ne veulent rien dire.

A l’origine, un processeur n’avait qu’un cœur (core). Il ne permettait de faire des calculs qu’à la suite les uns des autres et devait attendre d’avoir fini le premier pour entamer le second. Maintenant, il est courant d’avoir deux, voir quatre cœurs. On parle alors de « dual-core » ou de « quad-core ». Cela permet ainsi de faire deux ou quatre calculs différents en même temps.

Intel, premier fabricant de processeur au monde à cependant une petite astuce marketing dans sa poche. Grâce à un petit tour de passe-passe, il fait croire aux autres composants qu’il double son nombre de cœurs. Ça s’appelle « l’hyperthreading », ça coute 100€ plus cher et ça donne un gain de seulement 30%.

AMD, l’autre fabricant lui, est un peu en retard niveau puissance. Et comme ils ont un peu raté leur coup niveau marketing, ce serait presque étonnant que vous les connaissiez. Pourtant, si vous êtes prêts à sacrifier un peu de puissance, ils sont bien meilleurs niveau qualité/prix.

Vroum-vroum

Bon, c’est bien de pouvoir faire quatre opérations en même temps, mais si c’est toujours aussi long, ce n’est quand même pas pratique. C’est là que la cadence (les hertz) intervient. Un hertz, c’est un calcul par seconde. Un gigahertz, c’est 109 opérations par seconde.

Pour le moment, on tourne entre 2 et 4 gigahertz, ce qui est 100.000 fois supérieur à ce que les astronautes avaient en débarquant sur la lune. Pas mal le progrès !

Bon, c’est bien de savoir tout ça, mais on le met ou le processeur ? Dans son socket pardi !

Le socket, c’est là où on fixe le processeur sur la carte-mère. Pour les ordis portables, les smartphones et les tablettes, le processeur est soudé en usine à la carte-mère. On parle de socket BGA et on ne peut pas remplacer le processeur seul.

Pour les boîtiers en dessous (ou sur) votre bureau, c’est du LGA et là on peut changer le processeur.

Bon, on avance. Mais je peux mettre mon vieux processeur dans une nouvelle carte-mère alors ? Hé bien non, pas vraiment. En effet, il y a une autre subtilité. Le nombre de connexion et la taille des sockets change avec le temps et le constructeur. Ainsi, actuellement on en est au LGA-1150 chez Intel et LGA-FM2+ chez AMD.

Vous vous rappelez le jeu des tout-petits avec les formes à mettre dans les trous ? Même principe. Un processeur ne rentrera que dans son socket et pas dans un autre.

Mais pourquoi ne pas souder directement tous les processeurs alors ? Ce serait plus simple pour nous !

Plus simple, oui, mais cela supprimerait tous les choix possibles. Ici, on peut choisir son processeur et sa carte-mère séparément selon ses besoins. Si on soude les deux, ce n’est plus le cas.

Voilà, c’est tout pour le moment ! Vous voulez en savoir plus sur comment ça marche ? Vous voulez savoir la différence entre Pentium et Opteron ? C’est dans les commentaires que ça se passe !

Enaleth

Smartphones, que valent-ils ?


Nous avons tous un smartphone. Ce genre d’appareil s’est généralisé et est devenu notre compagnon de vie quotidien. Il connait la plupart des secrets et fait à peu près bien son job la plupart du temps. Cependant, quand il faut en acheter un, c’est la galère. On va tout de suite faire une croix sur les arguments « il est trop beau » et « il a plein de mémoire ». Pourquoi ? Hé bien parce que ces arguments ne justifient absolument pas le prix de l’appareil. Depuis la démocratisation de l’écran tactile, il n’y a pas eu de révolution dans le domaine du design et la plupart des smartphones sont de simples dalles tactiles. Et si on essaye de vous faire croire que le design a couté des millions alors qu’ils ont juste changé la taille/arrondi les angles/changé les couleurs, demandez à être embauché comme désignez cher eux et gagnez beaucoup d’argent rapidement et sans effort ! Sinon, le support de stockage est devenu tellement bon marché que même pour des supports ultra premium, il est devenu rare de payer plus de 1€/Go… alors qu’un certain fabricant de smartphones vous facture 100€ de plus pour un appareil avec 16 Go en plus, il y a clairement gonflage de prix. Dites-vous qu’à ce prix-là, il est possible de trouver une micro SD de 128 Go facilement et qu’ils doivent payer leur espace de stockage encore moins cher.

Alors comment détermine-t-on qu’un smartphone est bon ou pas ? Premier indice, le benchmark. (Antutu, pour n’en citer qu’un) Il fera tourner la machine à pleine puissance pour voir jusqu’où ça va et donnera un score pour pouvoir comparer avec les autres appareils. Cependant, le benchmark est parfois faussé, par des erreurs ou les fabricants eux-mêmes. En effet, on a vu des téléphones avec rien dans le ventre faire de très bons scores. Si vous écoutez de la musique tout en téléchargeant un film en 4G et vous prenez une photo avec autofocus en même temps, ça doit suivre et là, le benchmark faussé se fait démasquer. Sinon, pour ne pas se faire arnaquer, on regarde ses capacités physiques. Et là, difficile de les trouver, vu que souvent les magasins ne les affichent pas en clair, de peur que les acheteurs se détournent des modèles les plus lucratifs. Prenons le processeur, centre de calcul pur qui est le cœur du smartphone. Sa puissance de calcul brute pourrait vous donner un bon indice sur la valeur réelle de l’appareil. Par exemple, un iPhone 6 est équipé d’un processeur à 2 cœurs (c-a-d 2 unités de calcul indépendantes pouvant fonctionner simultanément) et qui fonctionnent à 1,2 Ghz. Ce qui veut dire que potentiellement, sa puissance de calcul brute est de 12 000 000 000 calculs par seconde sur chaque cœur. Quand on vous dit qu’on peut envoyer une fusée sur la lune avec un smartphone, ce n’est pas pour rien ! Pourtant, les applications que vous utilisez au quotidien sont très gourmandes. Et il n’est pas rare de voir les téléphones ralentir, voire se bloquer en raison d’une charge trop importante. C’est là qu’on peut se tourner vers des téléphones plus sophistiqués et paradoxalement moins chers. Je vais vous citer l’exemple du mien : le Jiayu G4S, mais il est loin d’être le plus puissant. Bien que son prix soit de 3 à 4 fois moindre que celui de l’iPhone 6, sa puissance de calcul met la pomme en compote ! Face à son 1,2 Ghz à 2 cœurs, je dégaine mon 1.7 Ghz à 8 cœurs ! Autrement dit, je devrais attendre quelque chose comme l’iPhone 12 avant de me faire dépasser ! A quoi me sert toute cette puissance, me direz-vous, hé bien la réponse est assez simple : je ne l’utilise pas à plein régime. D’un côté, je n’ai jamais de ralentissement et je peux me permettre d’expérimenter des applications assez gourmandes sans crainte. Et d’un autre côté, il ne sera pas obsolète avant un bon moment et je n’en rachète pas tous les ans. (Pensez-y, la prochaine fois que quelqu’un qui a un iPhone se plaint de manquer d’argent)

Avant, j’étais convaincu que le prix était déterminé par la qualité « globale » de l’appareil. Mais quand j’ai vu que des fabricants proposaient une qualité équivalente, voire supérieure aux marques qui investissent plutôt dans le marketing, j’ai vite changé d’avis. Des constructeurs comme Jiayu, Xiaomi ou OnePlus sortent des modèles avec une finition de grande qualité pour des prix qui nous semblent ridicules et une performance remarquable. Les grandes marques que nous connaissons ne font ainsi plus de technique mais de la publicité. L’espace de stockage, le design et même la mémoire vive sont des paramètres qui font vendre mais qui ne coutent pas grand-chose. A contrario, les paramètres les plus importants comme la capacité de la batterie, les performances du processeur et de la taille graphique sont autant de paramètres cruciaux qui déterminent si dans quelques mois vous aurez ou non envie de jeter votre smartphone par la fenêtre !

Josty

Article 1 : l’intérieur de la bête


Salut à vous, lecteurs ! Un ordi, c’est un peu comme un être humain, il y a plein de pièces dedans et si vous n’êtes pas médecin, vous ne savez même pas exactement quoi. C’est ici que j’interviens. Je suis le légiste des machines et je vais disséquer, pièce par pièce une de ces drôles de bestioles.

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Tout d’abord, le squelette, la carte-mère :

Pièce centrale de votre PC, on la trouve aussi dans les smartphones et les tablettes. C’est là-dessus que toutes les pièces se fixeront. De tous les prix et de toutes les tailles, c’est une pièce importante qu’il ne faut pas choisir à la légère. C’est aussi la pièce la plus complexe à décrire, c’est pourquoi j’en parlerai seulement dans le dernier article de cette « série ».

Le processeur, le cerveau :

Seulement deux constructeurs créent des processeurs pour ordinateur et la bataille entre ces deux géants fait rage. Entre mensonge marketing, vocabulaire obscur, triche,  chacun a pourtant des avantages. Et des inconvénients, évidemment. C’est l’une des deux pièces qui déterminera la « puissance » de votre machine.

La mémoire « vive » :

Petite en quantité et pourtant très chère, c’est elle qui vous permet de passer d’une tâche à l’autre. Plus on en a, plus on peut faire de choses en même temps. Il n’y a que trois choses à savoir et il est assez simple de savoir comment la choisir.

La mémoire « morte » :

C’est votre « disque dur ». C’est là-dessus que sont stockées toutes vos données. Il y en a deux catégories différentes, qui font la même chose, mais différemment. Et évidemment, pas pour le même prix. Du tout. Si savoir comment elle fonctionne peut être intéressant, l’argument principal restera surtout le prix. La quantité pouvant évoluer assez facilement.

La carte graphique, ce qui permet d’afficher l’image sur votre écran (avouez que c’est quand même pratique) :

Encore une fois, seulement deux vrais constructeurs. Une petite subtilité permet toutefois d’en trouver deux de plus, j’y reviendrai. C’est la deuxième pièce qui déterminera la puissance de la machine. Les usages étant très différents et le fonctionnement très complexe, ce sera un article plus long. Qui sera facilement résumé : quel prix pour quel usage ?

Voilà, c’est tout pour le moment. Je parlerai de probablement plein d’autres choses, mais comme ça vous savez par quel bout je vais commencer.

Enaleth

CES 2015 : le topo


Salut à vous, lecteurs ! Comme vous le savez peut-être, le Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas vient de fermer les portes de cette édition 2015. C’est l’occasion pour vous présenter mes tops/flops et ce qui m’a marqué.

ces  intro

Le CES, c’est l’évènement qui dicte les tendances technologiques de l’année à venir et avec toutes les grosses annonces des fabricants. Au menu, de tout. Ordinateurs, voitures, lave-linge, téléphonie, j’en passe et des meilleures. Et cette année, bah pas grand-chose… juste quelques trucs bien et d’autres absolument catastrophiques.

Dans les tops : les trucs cool ou qui promettent !

  • Le « Curie » wearable processor d’Intel : Une micro puce de la taille d’un bouton pour tout ce qui se destine au « marché connecté ». http://goo.gl/vXRiJu
  • Le computer stick d’Intel aussi : Un micro-ordinateur (plutôt cool) de la taille d’une clé-usb qui se connectera en HDMI sur toutes les télévisions qui disposent d’un port usb et qui utilisent une carte micro-SD pour le stockage. Franchement balèze pour la taille ! 150$ gl/miOcTr
  • La « Forge TV » de Razer : Une console puissante à 99$, sous Android, qui permettra de jouer et plein d’autres trucs, dont le stream de jeux depuis votre ordinateur. Seul reproche, la manette qui est hors de prix : 149$ avec la batterie… http://goo.gl/nm5fwL
  • Le projet « OSVR » de Razer : Un écosystème open-source de réalité virtuelle. A destination des développeurs, il s’agit d’un kit de développement vendu (199$) pour créer… tout ce que votre imagination permet. En gros, c’est un casque de réalité virtuelle pas cher pour pouvoir bidouiller. http://goo.gl/WDzAvn
  • La télévision « Quattron+ » de Sharp : Une télévision UHD 4K qui permet un pseudo-rendu 8K en divisant les pixels en deux. Résultat apparemment bluffant pour ceux qui l’ont vu. http://goo.gl/37s5gO
  • Le processeur « Tegra X1 » de Nvidia : A destination du marché mobile (tablettes, smartphones,…), son prédécesseur était le Tegra K1 qui possédait deux versions bien distinctes : soit deux cœurs 64-bit « maison », soit quatre cœurs 32-bit « maison » aussi, basés sur du ARM (mais modifiés, d’où le « maison ») avec une partie GPU 192 cœurs de génération « Kepler ». Le Tegra X1, lui, passe à du huit-cœurs ARM 64-bits (4 cœurs performance et 4 cœurs endurance en big.LITTLE) avec 256 cœurs « Maxwell » pour la partie GPU. Un très, très gros gain de puissance donc. http://goo.gl/EwwDhh
  • Le Nvidia « Drive » de… Nvidia : A destination du marché automobile, il s’agit de deux… « modules », le Drive PX et le Drive CX. Le premier offre des aides à la conduite (très, très poussées) grâce à un traitement des informations fournies par 12 caméras placées autour de la voiture, tandis que le second sert d’ordinateur de bord, en plus évolué (traitement des données techniques de la voiture et offre « multimédia » pour les passagers). Personnellement, ça me vend du rêve vu la puissance de ces deux bouzins ! gl/gr8sA8
  • I’ « Interactive Kitchen 2.0 » de Whirlpool : Une cuisine connectée et fonctionnelle. Pas juste une démonstration technique, donc plutôt cool. http://goo.gl/6tKW3f

Dans les flops : les arnaques ou les déceptions personnelles !

  • Le NWZZX2 de Sony : derrière le nom imbuvable se cache un… walkman. Bon, on ne parle pas d’un truc tout pourri non plus, vu que le machin coûte les yeux de la tête, un rein, votre foie, trois-quatre poumons et une Maserati : 1,199$ (et la même chose en €). A ce tarif-là, forcément, la partie audio est juste monstrueuse avec un soin sur la partie matérielle très poussé mais également sur le logiciel avec notamment des technologies audio over-the-top. Oui, l’audio est vraiment très alléchant sur le papier, mais le reste ? Et bien, grosse déception personnelle. Déjà ce sera du Android 4.2 (nous en sommes à la version 5.0 pour rappel, et la version 5.1 approche à grand pas), un écran Triluminos FWVGA (854x480px, ça pourrait être mieux pour le prix) et une autonomie de 60h… qui est divisée par deux (33h pour être précis) quand on active l’audio HD. Un comble ! Pour le reste, aucune idée. À 1.200€ le bouzin on pouvait s’attendre à en savoir un peu plus concernant le reste du matériel embarqué, mais non. Pour moi, ça ne peut signifier qu’une chose : vous ne pourrez qu’écouter que de la musique, rien d’autre (donc des composants au rabais ou moyen/bas de gamme). http://goo.gl/jYfkqI
  • La carte graphique GTX 960 de Nvidia : Ou plutôt son absence, purement marketing, de la conférence. Même pas abordée par le CEO de la firme, il faudra se contenter de la gamme supérieure (et donc vendue plus chère) avec la GTX 970, ou se rabattre sur la génération précédente (mais plus gourmande et moins puissante). Marketing, vous dites ? Et bien oui, car diverses preuves permettent de savoir que la GTX 960 existe et que le lancement de la production a déjà été effectué. Ca, et une trèèèès forte suspicion : impossible de rester avec seulement deux produits (les GTX 970 et 980) pour combler toute les demandes en gamme et le fait que la GTX 970 soit un succès commercial retentissant. De là à supposer que Nvidia ne lance pas là 960 pour continuer à vendre des 970 comme des petits pains, il n’y a qu’un pas que je n’hésite pas à faire (même si ça ne reste qu’une supposition). http://goo.gl/FPV6a0
  • Le IM5 de Kodak : Vous vous souvenez du fabricant d’appareil photo ? Et bien il s’est lancé dans… les smartphones (après être sorti de faillite). Ouaip, vous avez bien lu (et je n’ai pas bu). Prix : 229€. A l’intérieur : un processeur octocore 32-bit MT6592 (donc incompatible 4G) cadencé à 1,7 GHz, 1 Go de RAM, 8 Go de mémoire interne, un appareil photo principal de 13 mégapixels avec flash LED et stabilisateur d’image, un capteur secondaire de 5 mégapixels et un écran 5’ de 1280×720 pixels. A cela on rajoute le support de deux cartes SIM et d’une carte micro-SD. Le tout fonctionnera sous une version Android 4.4 modifiée (grosses icônes, comme pour les seniors apparemment) avec un passage à la 5.0 prévu. Bref, pour ce prix-là on trouve mieux et aucun avantage (un super capteur photo maison par exemple) n’arrive à compenser ce fait. http://goo.gl/wOYLmt

Et on peut ajouter que le nombre de trucs inintéressants dépasse toutes les attentes, avec plus de smartphones/tablettes/télévisions/laptops pas novateurs/trucs bizarres qu’autre chose… Bref, des trucs intéressants, quelques déceptions et vraiment beaucoup d’indifférence !

Et vous, vous connaissiez le CES ? Vous le suivez religieusement comme moi ou ça ne vous intéresse pas du tout ?

Sorry for the long post, here is a potato-cat,

Enaleth

ces end